À propos

La lumière du vitrail, pour les icônes d’aujourd’hui.

Je suis Antoine Avronsart, artiste verrier et designer basé en Île-de-France. LC2H, pour La Chapelle du Hip-Hop, c’est le nom sous lequel je crée des vitraux et des œuvres graphiques d’inspiration résolument contemporaine, nourris de hip-hop, de pop art et d’art urbain.

Mon terrain de jeu, c’est la culture visuelle des années 90 : les sitcoms aux couleurs saturées, les pochettes d’albums, les sneakers devenues objets de culte. Je prends ces icônes et je leur donne ce que le vitrail réservait autrefois aux saints : la lumière.

Designer UX-UI depuis 15 ans, je conçois aussi des interfaces et des design systems pour de grandes organisations. Mon métier : transformer la complexité en expériences claires, intuitives et lisibles. Le vitrail prolonge cette quête avec d’autres outils, et de la lumière à la place des pixels.

Après tout, le vitrail a été l’une des toutes premières interfaces : il racontait des histoires à ceux qui ne savaient pas lire.

LC2H tient le vitrail Tribute to Stan Smith encadré, avec le sourire, sur fond noir.

Ma démarche

  1. La lumière.

    Le verre ne se regarde pas, il se traverse. Chaque œuvre change avec le jour, la saison, la pièce où elle vit.

  2. Le pas de côté.

    Une technique séculaire au service d’une culture qui ne l’attendait pas. C’est dans ce décalage que l’œuvre existe.

  3. Le regard.

    Célébrité, marques, consommation : en sacralisant ces images, mes œuvres interrogent notre rapport à elles. Hommage ou ironie ? C’est au spectateur de trancher.

  4. La couleur.

    Des aplats francs et une palette années 90, assumée, joyeuse, qui claque.

Du dessin au vitrail

  1. Le croquis de la Stan Smith dessiné au crayon sur une grande feuille, posée sur le bureau.

    Le croquis

    Tout commence à la main, sur papier ou sur iPad : l’icône, puis la composition autour.

  2. Le carton du vitrail : chaque pièce numérotée et annotée de touches de couleur.

    Le carton

    Le dessin final devient le gabarit : chaque pièce est numérotée, chaque couleur choisie.

  3. Pièces de verre bleu, jaune et rouge déjà coupées, posées sur le carton.

    La coupe

    Le verre est coupé pièce par pièce, ajusté, puis serti dans le plomb.

  4. Le vitrail Stan Smith terminé, tenu à la main dans l'atelier.

    La lumière

    Le vitrail rencontre enfin la lumière, et l’icône change de statut.